25 novembre 2010

Autre temps, autres moeurs

Il y a des infos qui sont un pur bonheur pour attiser la nostalgie d'un monde politique en voie d'extinction. La page 3 du Monde de ce jour est, de ce point de vue, une pépite. Elle exhume des pratiques d'un autre âge à l'heure de la transparence scandinave quand des juges d'instruction en mal d'ego aspirent à régenter la France sous couvert d'écologie politique. A l'époque, la loi ne disait pas tout, le juges n'en savaient pas davantage. Ce n'était peut-être pas plus mal. L'indulgence recouvrait les élus d'une candeur pudique. Les... [Lire la suite]
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20 novembre 2010

Recalés à jamais ?

L' annonce d'un nouveau Gouvernement vaut toujours moins pour ceux qui restent et qui arrivent que pour ceux qui partent. Le retour dommageable d'Alain Juppé nous rappelle le sort funeste qu'il réserva au "juppettes"  en 1995. Une semaine après l'annonce du troisième Gouvernement de François Fillon, force est de constater qu'il n'y en eu que pour les recalés de la dernière heure. Heureusement, l'effet de surprise d'un remaniement - un peu frelaté ce coup-ci - est toujours éphémère. Rien ne fut assez beau pour retenir... [Lire la suite]
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11 novembre 2010

Encore et toujours le remaniement

Tout le monde traite par le ridicule et le mépris cette course - de lenteur - au remaniement. En même temps, on ne parle que de ça, et souvent à tort et à travers! Perdue dans de telles conjectures, la communication politique sert merveilleusement la diversion qui s'impose. Avec cette affaire de changement d'un Premier ministre qui ne devrait finalement pas changer, on est servi. C'est finalement un bon coup opéré par le Président de la République. La constitution de sa nouvelle équipe gouvernementale qui devrait être présentée en... [Lire la suite]
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08 novembre 2010

Un Goncourt bien en cour

Il n'avait que trop attendu! Deux fois qu'on lui promettait la timballe, en 1998 et 2005. Par deux fois il échoua. L'esprit de cour n'était pas son fort. On pu se demander alors si Michel Houellebecq ne prenait pas la pente de l'auteur maudit, éconduit par ses contemporains pour mieux s'ancrer dans l'éternité des lettres. Il y en a qui n'eurent pas besoin de prix pour en arriver là. Pourquoi pas lui? C'était sans compter sur le travers petit bourgeois qui habite Michel Houellebecq et qu'il tente vainement de cacher derrière une... [Lire la suite]
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